V.-M. Duc, Essai de sociologie et d'économie politique… (1885)
“ Lorsqu'une nation arrive à ce point, on comprend combien peu pèsent les forces morales des peuples dans la balance des destinées humaines; combien l'influence des idées, des volontés, des vertus individuelles est faible sur la direction des masses et des foules livrées à leurs instincts, à leur imagination et à leurs passions aveugles. ”
