Résumé

Une Institutrice chrétienne. Vie de Mme Ralle… (1860)

On peut tout espérer de son infinie miséricorde, et cet espoir est sans doute la seule consolation de ceux qui lui survivent. Mais cette mort subite et dénuée de tout secours religieux, cette effrayante incertitude sur le salut de celui qu'elle aimait en Dieu, n'en fut pas moins pour madame Ralle un coup terrible, le plus poignant peut-être dont elle eût été frappée depuis celui qui l'avait rendue veuve d'une façon aussi cruellement inopinée.
Source : Gallica

Une Institutrice chrétienne. Vie de Mme Ralle… (1860)

Ce fut le dernier fruit, le dernier bonheur de cette union : quelque temps après, M. Ralle, au moment même d'obtenir une place avantageuse et brillante, mourait subitement à Paris loin des siens, et sa femme consternée apprenait en même temps sa maladie et sa mort. On juge tout ce qu'avait d'affreux , pour sa foi et pour sa tendresse, un coup aussi imprévu : c'était, de plus, la ruine pour elle et pour ses enfants.
Source : Gallica

Une Institutrice chrétienne. Vie de Mme Ralle… (1860)

Elle en avait besoin, du reste, tant à cause de son ardente sensibilité que pour la consoler dans ses nombreuses afflictions.
Des trois enfants en bas âge que lui avait laissés son mari, ses deux filles semblaient surtout destinées à la seconder dans ses travaux et à charmer son veuvage. Dieu ne voulut pas lui accorder cette douceur. La plus jeune, nommée Irma, qui avait hérité de la vivacité de sa mère, avait à peine onze ans quand Il l'appela à lui vers 4820, après une courte maladie. Il lui avait fait une grâce bien
précieuse.
Source : Gallica

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