Le Guillon. Recueil dédié aux amis de la liberté par un jeune démocrate (1885)
“ Voilà bientôt quinze ans que le dernier vampire A laissé tout un peuple présent pour le maudire; Je pouvais croire fini le règne des tyrans, Mais le trône, aujourd'hui, trouve des prétendants. Tel est cet horloger qu'on appelle Naundorf, Qui est, dit-on, parent de l hôte de Frosdorf: Malgré toutes leurs sottises, ces cerveaux à l'envers Rêvent encore un Bourbon étonnant l'univers. LIBERTÉ Liberté, quelle grandeur, quel vaste champ embrasse-tu? Libre, tu neveux point de maître, tu vois l'homme égal à tous les hommes, si ce n'est l'instruction qui élève l'homme ”
