Résumé

Le Guillon. Recueil dédié aux amis de la liberté par un jeune démocrate (1885)

Voilà bientôt quinze ans que le dernier vampire A laissé tout un peuple présent pour le maudire; Je pouvais croire fini le règne des tyrans,
Mais le trône, aujourd'hui, trouve des prétendants. Tel est cet horloger qu'on appelle Naundorf, Qui est, dit-on, parent de l hôte de Frosdorf: Malgré toutes leurs sottises, ces cerveaux à l'envers Rêvent encore un Bourbon étonnant l'univers.
LIBERTÉ
Liberté, quelle grandeur, quel vaste champ embrasse-tu? Libre, tu neveux point de maître, tu vois l'homme égal à tous les hommes, si ce n'est l'instruction qui élève l'homme
Source : Gallica

Le Guillon. Recueil dédié aux amis de la liberté par un jeune démocrate (1885)

Je ne suis point jaloux, à chacun son salaire; Je voudrais être seul, seul et dans la misère. Je voudrais seulement que l'amour de la France, Chassant des préjugés la faible provenance, Inspirat au patron d'occuper le français Avant tout étranger, il serait satisfait; Qu'il laissa de côté ces intérêts sordides, L'honnête travailleur n'a point les yeux humides ; Si vous êtes vraiment dos citoyens français, Sachez que l'étranger se rit de vos bienfaits, De votre sot orgueil et de votre insolence, Mais cela par derrière, devant vous le silence.
Source : Gallica

Le Guillon. Recueil dédié aux amis de la liberté par un jeune démocrate (1885)

Peuple, ne vois-tu pas que, même avec les rois, ces êtres n'ont pu vivre en bonne intelligence ! Ne vois-tu point, comme tous les grands hommes, que l'ambition, que l'orgueil, que la paresse existent seuls dans le clergé.
Quand donc, ô peuple ! ô nations ! quand donc comprendrez-vous que ce ne sont pas seulement les tyrans, mais le clergé qui fait la guerre et qu'il est incompatible avec tous les gouvernements !
Source : Gallica

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