Résumé

Le Vicomte S. J. Suite au Biographe de 1836. Goddes-de-Liancourt… (1865)

Le résultat de tout ceci fut que Louis-Philippe, qui convoitait alors le trône d'Espagne pour le duc de Montpensier, rencontra sur son chemin le fondateur de la Société internationale, et le sacrifia avec tout le luxe d'un roi qui se venge. La société fut envahie par un horde d'étrangers, de hauts dignitaires; et cette institution admirable se trouva gravement compromise, à la suite d'une erreur de jugement, et malgré les efforts généreux du comte de Chastellux et du duc de Rauzan pour l'empêcher de chasser sur ses ancres.
Source : Gallica

Le Vicomte S. J. Suite au Biographe de 1836. Goddes-de-Liancourt… (1865)

Les événements de la vie de l'homme se succèdent et s'enchaînent selon des lois qui leur sont propres, et qu'il serait inutile de discuter ici. Il nous suffira de dire qu'à cette époque, la fameuse Carlotta, fille, sœur et mère de rois, s'agitait à Paris, pour trouver des maris à ses filles, des femmes à ses fils et un trône pour elle-même, lorsqu'elle rencontra le comte de Goddes qui lui plut par ses manières engageantes, et ses connaissances générales si étendues.
Source : Gallica

Le Vicomte S. J. Suite au Biographe de 1836. Goddes-de-Liancourt… (1865)

Pourquoi négliger les intérêts d'une institution plus grande que tout cela? pourquoi sacrifier la Société internationale à des intérêts dynastiques? En 1839, le comte partit pour l'Italie, chargé de négocier un arrangement de famille avec le roi de Naples, qui avait déchiré le testament de son père. Dona Carlotta, la duchesse de Berri, le prince de Capoue, firent une tentative afin d'obtenir une compensation, et M. de Goddes-Liancourt alla à la cour de Toscane pour combiner un mouvement appuyé du grand duc Ferdinand II, marié à la princesse Marie-Antoinette, sœur du roi de Naples.
Source : Gallica

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