Résumé

Madame veuve Debrousse (1826-1913… (1913)

De même qu'elle n'avait pas oublié Lyon, de même elle songea à perpétuer son souvenir dans la ville où elle est née et, laissant spécialement une somme de 50.000 francs, elle dota la Teste-de-Buch (Landes) d'un établissement hospitalier. Elle tint aussi par un legs de 50.000 francs à gager la restauration de l'église de sa ville natale.
La vie de cette femme de bien tient tout entière en ces quelques lignes ; rien ne peut mieux la définir que la sèche mention portée sur chacune des faces de son monument, à l'hospice de Lyon.
Source : Gallica

Madame veuve Debrousse (1826-1913… (1913)

De son vivant et depuis de longues années déjà, elle a donné aux pauvres, à cette Assistance publique qui ne reçoit que pour donner, et qui n'a jamais assez pour secourir tous ceux qui ont besoin d'elle.
Il y a deux ans, nous inaugurions à Lyon l'Hospice Debrousse, admirablement situé sur la colline de Sainte-Foy. Cette maison,
qui eut à son origine des fortunes diverses, Madame Debrousse nous l'a confiée à l'exclusion de tous autres.
Source : Gallica

Madame veuve Debrousse (1826-1913… (1913)

Assister au couronnement de l'œuvre de ses enfants, et saluer, aux applaudissements de tous, le double édifice dont ils ont assuré l'existence, ériger à son tour une fondation monumentale et en ouvrir soi-même les portes aux déshérités de la vie, enfin, par une disposition désormais intangible, compléter l'œuvre de ses enfants, gratifier les
petits malades parisiens, créer un abri pour ses compatriotes fatigués ou malades, telle fut la carrière de Madame DEBROUSSE, née le 3 février 1826 à la Teste-de-Buch (Gironde) et décédée le ier avril 191 ) à Paris.
Source : Gallica

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