Résumé

Félix Gestin Thèse pour la licence : l'acte public… (1854)

Toutes ces formalités doivent avoir lieu de suite et sans interruption ; c'est l'unité de contexte des Romains.
Le testament mystique est absolument interdit aux personnes qui ne savent ou ne peuvent ni lire ni écrire. Elles ne peuvent tester que par acte public, aucune autre forme ne leur est ouverte , ni la forme olographe , puisqu'elles sont incapables d'écrire, ni la forme mystique, puisqu'elles ne peuvent point s'assurer que le testament qu'elles font écrire par un tiers et qu'elles présentent au notaire contient réellement les dispositions qu'elles ont voulu faire écrire.
Source : Gallica

Félix Gestin Thèse pour la licence : l'acte public… (1854)

Le legs de la chose d'autrui est nul, soit que le testateur ait connu ou non qu'elle ne lui appartenait pas.
Le legs d'une chose indéterminée laisse le choix au débiteur qui la livrera d'une qualité moyenne.
Le legs fait à un créancier n'est pas censé fait en compensation de sa dette.
Les frais de délivrance sont à la charge de la succession, sans que la réserve puisse être entamée. Les frais de mutation, au contraire, sont payés par le légataire qui peut, aujourd'hui, ne faire enregistrer le testament que pour les dispositions qui le concernent.
Source : Gallica

Félix Gestin Thèse pour la licence : l'acte public… (1854)

Le legs universel est celui qui donne un droit, au moins éventuel, à la totalité des biens que laissera le testateur, au jour de son décès.
La position du légataire universel varie suivant que le testateur a ou n'a pas laissé d'héritiers réservataires.
Le légataire universel se trouve-t-il en présence d'héritiers réservataires, c'est à ces derniers qu'il doit s'adresser pour se faire délivrer ce qui fait l'objet de son legs.
Source : Gallica

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