Maurice Leblanc,
Les Huit Coups de l’horloge
“ Une femme comme moi, Germaine, ne tue pas volontairement... Si j’ai perdu la tête... c’est plus tard... par ta faute... Elle tourna la tête du côté de Rénine, comme pour lui demander s’il n’y avait point péril à ce qu’elle parlât et divulguât la vérité. — Soyez sans crainte, dit-il, je réponds de tout. Elle passa sa main sur son front. L’horrible scène revivait en elle et la torturait... Germaine Astaing ne remuait pas, les bras croisés, les yeux troubles, tandis qu’Hortense Daniel attendait éperdument l’aveu du crime, et l’explication de l’impénétrable mystère. ”

