Natalis de Wailly, Notice sur Guillaume Guiart (1846)
“ Si parfois il est plus heureusement inspiré, c'est quand il dépeint les préparatifs d'une bataille, la marche d'une armée ou l'intérieur d'un camp. Quoique de pareilles descriptions ne soient pas très-bien placées dans une chronique, elles fournissent plus d'un trait précieux, surtout pour l'histoire de l'art militaire (1) . Mais là, comme ailleurs, reparaît sans cesse le grand défaut de Guillaume Guiart, ou plutôt des rimeurs du moyen âge, qui noient leur pensée dans un déluge de mots inutiles. ”
