Nicolas-Louis-Marie Magon La Gervaisais, Mémorandum : aux délégués du pays (1832)
“ On dira peut-être qu'il eût été plus convenable de ne point dégrever l'impôt du riche, afin de pouvoir soulager le pauvre au moment où ce dernier meurt de misère et du choléra (et l'on sait que misère et choléra sont presque synonymes) ; mais ce sont là des raisonnemens, des théories. Les députés ne sont point des novateurs ; ce qui est fait est bien fait. ”
