Niger, Du Procès des ministres, de l'abolition de la peine de mort…
“ Comment concilier cela, mon cousin, avec l'abolition de la peine de mort, fondée sur le principe que l'homme n'a pas reçu le pouvoir d'ôter la vie à son semblable? Si PERCUSSOR égorge mon père, la justice devra laisser vivre ce scélérat; mais si, au moment où le crime va être consommé, je le préviens en tuant PERCUSSOR, je ferai bien! J'avoue que je ne comprends pas; à moins que la philantropie ne décide qu'il faille que je laisse tuer mon père sous mes yeux, par la raison que l'homme n'a pas le droit d'ôter la vie à son semblable. ”
