Résumé

Portrait de André Honesta Pierre Van Recum André Honesta Pierre Van Recum Méditations sur diverses questions de jurisprudence criminelle… (1808)

Quand on réfléchit bien que la prospérité de l'industrie nationale peut seule contribuer à la sûreté générale et individuelle, et à éloigner des guerres dont mille et mille citoyens sont les victimes; quand on réfléchit sur les circonstances actuelles, où l'esprit national devrait rendre inutiles même les lois prohibitives, et qu'on voit que celles qui existent ne suffisent pas encore pour empêcher la contrebande, on est tenté d'accuser l'indulgence de la législation, puisqu'il est certain que la contrebande est un vrai délit, et doit être regardée comme une conspiration contre l'Etat.
Source : Gallica

Portrait de André Honesta Pierre Van Recum André Honesta Pierre Van Recum Méditations sur diverses questions de jurisprudence criminelle… (1808)

Mais dans une signification plus restreinte, le faux ne s'entend que de la fabrication de pièces d'écriture, ou de leur altération : toutes les autres espèces de faux, soit, par paroles ou par faits, tels que le crime du parjure , du faux monnayeur, du vendeur à faux poids, etc, etc., ont leurs noms et leurs peines dans la législation pénale.
Le crime de faux, dans cette signification restreinte, consiste dans l'action de l'homme qui fabrique ou altère des écritures en tout ou en partie, dans l'intention d'en tirer un avantage illicite au détriment d'autrui.
Source : Gallica

Portrait de André Honesta Pierre Van Recum André Honesta Pierre Van Recum Méditations sur diverses questions de jurisprudence criminelle… (1808)

Des peines graves , comme le bannissement dans une île, peuvent être propres à exprimer le degré de mépris auquel l'Etat voue pour jamais l'être assez vil pour se rendre coupable d'un parjure. Ne dépouillons point le serment des idées surnaturelles qui l'environnent, mais gardons-nous de croire que la crainte d'une punition dans l'autre vie fournît une garantie suffisante contre sa violation.
C'est la pensée que le parjure rompt tous les liens de la société et renverse un des principes sur lesquels sa sûreté repose ; qu'il est l'instrument de sa désorganisation
Source : Gallica

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