Résumé

Notice nécrologique sur M. Nicolas-Léonce Marin… (1875)

Lorsque M. Marin eut fait un examen plus sérieux des inventaires et des ressources de la Compagnie, il se rassura, et avec cette sagacité à la fois hardie et prudente qui formait l'un des traits de son caractère, il jugea que le mal n'était pas sans remède, et que la société dont on lui confiait les destinées présentait des éléments réels et féconds de relèvement et de prospérité. Il fallait seulement dégager ces éléments des embarras financiers, et leur fournir les conditions et le milieu où s'épanouirait leur naturel et complet développement.
Source : Gallica

Notice nécrologique sur M. Nicolas-Léonce Marin… (1875)

En 1870, on avait encore réalisé de beaux bénéfices et la situation s'était promptement relevée en 1871, après la conclusion de la paix. Il semblait que M. Marin n'avait plus qu'à recueillir tranquillement le fruit de tant de labeurs et de la situation solide faite à sa Compagnie. Il n'en jugea point ainsi. Sa ferme raison et sa lucide intelligence lui faisaient voir que dans l'industrie la lutte est permanente et que chaque année amène ses transformations nécessaires.
Source : Gallica

Notice nécrologique sur M. Nicolas-Léonce Marin… (1875)

A la fin de 1873, cette fondation avait à son actif un capital de 240,000 fr. pour les trois groupes de l'Horme, du Pouzin et de Veyras. M. Marin y avait contribué de ses propres deniers pour une somme de trente mille francs.
Non content de ce qu'il avait versé, de ce qu'il donnait journellement et de ce que la Compagie avait mis à sa disposition, sa charité, inépuisable et ingénieuse, lui suggéra l'idée de demander au conseil, qui le lui accorda, le vote d'une allocation appelée « fonds de secours extraordinaires » et destinée à parer à l'insuffisance des revenus de la fondation Marin.
Source : Gallica

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