P. Scudo, Revue musicale - Les Nozze di Figaro
“ Par cette rapide esquisse de la partition des Nozze di Figaro, qui a déjà, soixante-douze ans de date ; on peut du moins se faire une idée des beautés de premier ordre qui s’y trouvent pour ainsi dire entassées. L’instrumentation de Mozart, sobre, claire, variée d’incidens et de modulations rapides qui colorent la mélodie sans l’étouffer, nourrie d’une harmonie savante qui laisse à la voix humaine une entière liberté d’allures, est un modèle qui a servi d’enseignement à tous les compositeurs dramatiques de notre époque, à Rossini surtout et à M. Auber dans la première phase de son talent. ”
