Résumé

Portrait de Paul Avenel Paul Avenel Les amoureux pris par les pieds… (1863)

MARCELIN. Tant mieux, car où il y a de la gêne il n'y a point de plaisir. En Normandie, on a moins de tracas qu'ici, j'y retourne pour y fonder une boutique de chaussures à d'instar de Paris!
THÉOPHILE. Je plains vos pratiques!.
LA VOIX, on frappe. Mon neveu !
MARCELIN, il remonte; Mariette passe au milieu. Chut!
c'est mon oncle! Tout à l'heure! on y va, mon oncle!
MARIETTE. Allons chez le notaire!
THÉOPHILE. Pardon, et la société !. Vous oubliez que.
MARIETTE, au public. C'est juste!
AIR : Baiser au porteur.
A des époux conduits par l'espérance, Que l'avenir s'offre doux et riant.
Source : Gallica

Portrait de Paul Avenel Paul Avenel Les amoureux pris par les pieds… (1863)

MARIETTE. Vos pieds ne pourront jamais entrer dedans. Elles sont beaucoup trop petites!
THÉOPHILE. Bah! laissez donc; vous avez entendu Marcelin, il m'a dit lui-même que je serais content. il ne faut pas que j'aille en bateaux chez le notaire.
MARIETTE. Eh bien ! moi, j'ai eu la même idée que vous. je lui ai fait faire de jolis souliers. Tenez. (Elle les montre.) THÉOPHILE. Il me semble, sans vous offenser, que vos pieds sont plus grands que vos chaussures.
MARIETTE. Oh! monsieur Théophile, ma crainte est qu'ils ne soient trop longs.
Source : Gallica

Portrait de Paul Avenel Paul Avenel Les amoureux pris par les pieds… (1863)

Il faut dans la vie Être sans envie : Faire des jaloux, Oh! c'est bien doux Pour des époux.
REFRAIN.
Moi, je suis vraiment, etc.
MARCELIN. Est-ce que vous croyez qu'il n'y a que vous qui puissiez plaire aux femmes?
THÉOPHILE. Mariette ! on est galant dans la chaussure; en passant devant votre boutique, j'ai pris les bottes vernies que je vous avais commandées.
MARCELIN. Vous avez bien fait, vous en serez content, allez !
THÉOPHILE. Mais votre oncle, le faïencier du rez-de-chaussée, m'avait dit que vous alliez quitter Paris.
MARCELIN. C'est lui qui vous a dit cela?
THÉOPHILE. Oui.
Source : Gallica

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