Résumé

René Lebastard De quelques accidents de la marche chez le soldat (1878)

La marche, en général, et surtout les marches par étapes qui sont les plus longues et les plus pénibles, sont toujours le point de départ d'une foule d'accidents qui forcent les soldats les plus courageux à rester avec les traînards et qui sont pour les paresseux un prétexte plausible pour demeurer en arrière. Car la marche, pour celui qui n'y est pas encore parfaitement rompu, est une source de souffrances qui ne tardent pas à le faire entrer dans la classe, déjà trop nombreuse, des écloppés.
Source : Gallica

René Lebastard De quelques accidents de la marche chez le soldat (1878)

Chez le militaire, la station debout est de beaucoup la position la plus fréquente. Les exercices de toutes sortes, les corvées et surtout les marches sont autant de causes efficientes agissant toutes sur des veines malades et y déterminant une dilatation qui ne demande qu'à se développer.
Le milieu militaire se trouve donc être un terrain éminemment favorable pour l'éclosion de l'affection qui nous occupe. Et la preuve en est que beaucoup d'hommes, indemnes à leur arrivée au corps, présentent quelque temps après, souvent au bout d'un an à dix-huit mois, un nombre considérable de varices.
Source : Gallica

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