Résumé

Georges Tellier De la Luxation des tendons péroniers latéraux… (1899)

Le plus souvent, la luxation des tendons péroniers est reconnue sans peine. Dès que l’on a nettement perçu le cordon dur et saillant que forment sur la malléole les tendons déplacés le diagnostic est établi d’une façon certaine, car c’est là le signe pathognomonique de la lésion. Cependant, le gonflement parfois considérable et la douleur intense qui suivent l’accident peuvent rendre impossible l’exploration de la région, et à première vue, la lésion qui nous occupe peut être confondue avec trois autres affections : l’entorse, la fracture de la malléole externe, la synovite tendineuse.
Source : Gallica

Georges Tellier De la Luxation des tendons péroniers latéraux… (1899)

Il y a lieu de distinguer deux variétés de luxation des tendons péroniers latéraux. Dans l’une les deux tendons sont luxés ; dans l’autre, un seul tendon est déplacé. Dans ce dernier cas, il s’agit toujours du long péronier latéral. Nous n’avons pas trouvé une seule observation de la luxation isolée du court péronier. Le long péronier est, en effet, le plus superficiel, il recouvre le court péronier en le protégeant; c’est ce qui explique pourquoi il est plus facilement luxé.
Source : Gallica

Georges Tellier De la Luxation des tendons péroniers latéraux… (1899)

Enfin les affections antérieures de la région du coude-pied ont une certaine influence, en particulier l’entorse, la fracture de la malléole externe et la paralysie infantile.
La lésion se produit le plus souvent à l’occasion d’une chute sur les pieds, d’un faux mouvement, d’un faux pas, et d’une manière générale, toutes les fois que le pied tournant accidentellement en dedans, les muscles péroniers se contractent violemment pour ramener ce pied dans sa position normale.
Source : Gallica

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