Résumé

Paul Redard Déviations vertébrales par traumatisme de guerre… (1917)

Les zones d'hyperesthésie, généralisées ou localisées, d'anesthésie à la piqûre, l'exagération des reflexes, sont notés avec leur caractère habituel, dans presque toutes nos observations. Les paralysies ou les contractures dans des régions éloignées du rachis sont rares. Le sujet de l'observation présente une légère contracture en flexion de la jambe sur la cuisse.
Ainsi que nous l'avons déjà signalé, les membres inférieurs sont généralement indemnes. Les muscles répondent normalement à l'électricité. La marche est facile.
Une légère atrophie musculaire est notée dans notre observation.
Source : Gallica

Paul Redard Déviations vertébrales par traumatisme de guerre… (1917)

Les blessures au niveau du rachis sont, en général, peu graves.
Dans plusieurs de nos observations (Obs. Il-Obs. XI-Obs. XII) , nous notons cependant des plaies étendues et profondes des régions vertébrales et lombo-sacrées.
Les troubles psycho-névrosiques, avec déviations rachidiennes apparaissent généralement, immédiatement ou quelques jours après le traumatisme.
La paralysie, la contracture musculaire, qui tiennent sous leur dépendance la déviation rachidienne, persistent pendant longtemps et ne rétrocèdent qu' au bout de plusieurs mois.
Source : Gallica

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