Résumé

Pierre Aimé Lair De la pêche, du parcage et du commerce des huîtres en France… (1826)

L'huître de la baie de Cancale est préférée dans le commerce tant à cause de son abondance que de la proximité des côtes de la Manche et de sa grosseur moyenne qui facilite le transport. Des bateaux non pontés, de dix à vingt tonneaux , de Granville , de Cancale , et d'autres ports du voisinage , s'occupent presque exclusivement de la pêche ; mais le transport dans les parcs de la Manche se fait par d'autres bâtimens de vingt à quarante tonneaux, sortis des ports de Saint-Vaast, de Courseulles et de Bernières ; ils peuvent recevoir l'un dans l'autre 200 milliers d'huîtres.
Source : Gallica

Pierre Aimé Lair De la pêche, du parcage et du commerce des huîtres en France… (1826)

On entend quelquefois les amateurs d'huîtres exprimer le regret de ne pouvoir les manger au parc. Mais qu'ils se consolent ; gardées quelques jours hors de l'eau , elles sont préférables à celles qui sortent immédiatement du parc , et grâces aux soins que l'on prend depuis quelque temps pour les transporter rapidement et commodément, elles ont à Paris un goût peut-être plus agréable qu'à Dieppe et à Courseulles : le transport semble les bonifier.
Source : Gallica

Pierre Aimé Lair De la pêche, du parcage et du commerce des huîtres en France… (1826)

Les Anglais, en 1774, transportèrent inutilement pendant trois années de suite des milliers d'huîtres dans la baie placée entre l'île de Wight et la rivière de Southampton. L'eau douce les fit périr ; la pluie même, lorsqu'elle est trop abondante , leur est nuisible , et encore plus la neige et la grêle. Les grands froids ne leur sont pas moins funestes. Il suffit que l'eau gèle quel-que temps pour qu'elle contracte une odeur fétide et fasse périr les huîtres.
Source : Gallica

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