Pierre Sarrat, Histoire d'un royaliste dupe de sa crédulité… (1819)
“ Persuadé par cette consolante harangue, j'ai reconnu l'injustice de mes soupçons envers M. de Péronnet, et, revenu de mon erreur, je confesse hautement et avec une humble contrition que M. le chevalier est innocent de tout le préjudice que me cause cette intrigue ourdie par le plus vil de tous les hommes, et qu'il est l'homme de France le plus obligeant, le plus loyal et le plus désintéressé. ”
