Résumé

Quelques réflexions sur l'esprit du jeune clergé (1830)

La liberté de conscience ! c'est le catholique qui doit en être le plus zélé défenseur. Elle est toute à l'avantage de la vérité qui est plus forte que l'erreur. Que la contrainte soit exercée par tous les pouvoirs de ce monde, que de sectaires et d'idolâtres seront retenus dans leurs erreurs ! C'est par la liberté de conscience que Dieu a rendu l'univers chrétien. Imitons ce Dieu de vérité qui ne veut nous attirer à lui que par la persuasion , par la force de la douceur.
Jeune Clergé de France !
Source : Gallica

Quelques réflexions sur l'esprit du jeune clergé (1830)

Cette sainteté lui suffit comme elle eût suffi à l'homme innocent. Des lois humaines empreintes des croyances de sectes seraient toutes défavorables au catholicisme, à la vérité. C'est ici que l'expérience parle d'une voix bien forte. L'église a sa discipline et ses lois qui suffisent pour la maintenir et l'étendre.
Des prêtres et des citoyens français repousseront-ils donc encore ces beaux présens du christianisme? Ne craindront-ils pas de troubler le bonheur que ces institutions promettent à notre patrie, en refusant de le partager ?
Source : Gallica

Quelques réflexions sur l'esprit du jeune clergé (1830)

L'esprit et le goût des Français sont prononcés pour des institutions respectables. Le jeune clergé , en général, n'a pour elles que de l'antipathie ou du moins de la répugnance ; il semble vouloir l'inspirer à tous, il a grand peine à souffrir d'autres opinions que les siennes : ne s'aliène-t-il pas de cette manière la confiance de l'ami sincère et droit de nos institutions ?
Source : Gallica

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