Résumé

Raymond Trèves Contribution à l'étude du hoquet chez les nourrissons (1904)

L’enfant, sans être malade, a eu un arrêt du poids; il tétait moins à cette époque et avait moins le hoquet; il ne l’avait que dans les tétées abondantes; l’enfant n'a pas eu de régurgitations, mais deux véritables vomissements ; on n’a pas remarqué qu’ils soient survenus après un hoquet.
Chez cet enfant, le hoquet semble être un signe de surcharge alimentaire : l’enfant prend trop de lait en un temps très court, et prospère parce qu’il est suralimenté : le hoquet ne semble pas un signe de bonne digestion.
Source : Gallica

Raymond Trèves Contribution à l'étude du hoquet chez les nourrissons (1904)

On a ainsi expliqué le hoquet survenant après un repas copieux : l’estomac distendu gênerait la respiration, surtout si le sujet entre en activité ; le diaphragme s’abaisse difficilement, et le poumon ne peut trouver l’espace nécessaire à son développement ; il en résulte soit une simple dyspnée, soit une contraction convulsive du diaphragme par suite de l’obstacle à l’abaissement de ce muscle ; l’ingestion d’eau de Seltz ou d’une eau gazeuse produit le hoquet de la même façon.
Source : Gallica

Raymond Trèves Contribution à l'étude du hoquet chez les nourrissons (1904)

Mais, dès que le hoquet survient, les régurgitations et les vomissements s’arrêtent; tout au plus survient-il une petite régurgitation qui ne peut représenter à elle seule une évacuation complète de l’estomac (observations 22, 28, 33, 49, 5o, 5i, 59) .
Cet arrêt des régurgitations et des vomissements est d'autant plus remarquable que la diminution de la pression intrathoracique, avec écartement des parois de l'oesophage, qui existe dans le hoquet est comparable à ce qui se passe dans le mérycisme et est favorable, par conséquent, à leur production
Source : Gallica

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