Rodolphe Darricau,
Le Sénégal sera-t-il une colonie ou un simple comptoir…
(1850)
“ La vie du Sénégal s'est donc concentrée dans le commerce, et la nature de ses échanges en a fait la plus réellement productive de toutes nos colonies, celle qui nous devient de l'utilité la plus réelle. Nous ne pouvons tirer la gomme de nul autre endroit. En fait de matière première de fabrication, c'est encore la seule pour laquelle l'Angleterre soit notre tributaire.—Nulle part nous, ne trouvons des cargaisons d'arachide, de cire, d'ivoire, etc., comme celles que nous tirons du Sénégal. Les bestiaux même embarqués à Saint-Louis et à Gorée sont devenus l'approvisionnement des Antilles. ”
