Résumé

République nouvelle. Amnistie complémentaire… (1880)

Au-dessus des hommes portés à s'occuper essentiellement de ce qu'on nomme politique, religion, questions sociales, il y a toute une masse qui n'a pas le temps de s'occuper de ces questions, qui doit vaquer à ces innombrables occupations, base de nos sociétés humaines, de notre industrie, de notre commerce, de nos productions, de nos connaissances de toute sorte ; c'est cette masse qui impose finalement ses idées et ses intérêts, surtout à notre époque de vote universel.
Source : Gallica

République nouvelle. Amnistie complémentaire… (1880)

Comme l'a dit le principal fondateur de la revue la Liberté de penser, l'homme distingué, mort si tristement en exil, après avoir vu briser sa carrière universitaire, victime, lui aussi, d'une oppression qui maintient certainement et non sans raison des colères, des haines, des inquiétudes dans le monde professoral ;
Oui, que pourront les hommes du passé, quand on pourra librement opposer à leurs enseignements, leur opposer à eux-mêmes, qui ne pourront longtemps se soustraire à l'atmosphère universelle
Source : Gallica

République nouvelle. Amnistie complémentaire… (1880)

Et si, devenus hommes et hommes de notre époque, nous ne pouvons plus admettre telles ou telles croyances de nos pères, tels et tels enseignements de notre enfance, toujours et toujours nous croyons profondément, invinciblement, à Celui que nous nommons Dieu, à cet auteur de toutes choses, et sains doute de toutes destinées humaines, que nous ne pouvons assurément pénétrer, comprendre, mais que nous ne pouvons non plus ne pas sentir.
Source : Gallica

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