Résumé

Simple discours entre un industriel honnête et un avocat de bonne foi… (1835)

Dieu merci, ce texte de déclamation et de récrimination manque aux ennemis de notre repos : la loi n'est pas absente. Non, mon digne ami : il existe au contraire, dans nos codes, un article fort clair, fort précis, qui permettait au président de la cour des pairs de refuser tels ou tels défenseurs aux accusés; c'est l'art. 295 du code d'instruction criminelle, avec lequel je vais vous faire faire connaissance.
Source : Gallica

Simple discours entre un industriel honnête et un avocat de bonne foi… (1835)

Partout vous voyez le peuple, le vrai peuple, ami du travail, de l'ordre et des lois. Partout vous trouvez dans ses rangs de bons et d'utiles citoyens. Au contraire, dans la classe au-dessus, et qui selon moi est bien au-dessous du peuple, la classe prétendue des intelligences et des capacités, c'est-àdire celle des mauvais écrivains, des mauvais avocats, des mauvais médecins, des mauvais procureurs, des mauvais huissiers, des mauvais artistes en tous les genres, etc., etc., partout vous voyez des pensées d'anarchie et de perturbation.
Source : Gallica

Simple discours entre un industriel honnête et un avocat de bonne foi… (1835)

Vous avez, parlé en homme de sens et de probité, car aujourd'hui la politique, c'est une question de probité, pas autre chose : c'est la loi ou le brigandage à l'infini.
— C'est vrai. Toutefois, mon cher avocat, j'ai conservé quelques doutes inquiétans, et je viens vous prier de m'éclairer un peu sur toutes ces questions ; non pas que j'aie l'intention de protester, mais parce que, aidé de vos conseils sages et francs, je pourrai peut-être empêcher des camarades égarés, entraînés.
Source : Gallica

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