Résumé

Victor Corandin La Guerre chez les Omnigos (cauchemar politique… (1867)

On peut, y gagner de plus la reconnaissance éternelle des peuples et la glorification dans l'histoire.
Comprenez-vous enfin en quelle initiative j'espère?.... »
— « En vérité, nous ne savons si l'on doit plus longtemps prendre au sérieux les divagations de Patrigo. Admettons un moment, pour flatter sa manie, qu'il trouve un Gouvernement assez bénévole pour tenter le singulier essai de ce merveilleux talisman. Êtes-vous sûr, ô Patrigo, êtes-vous sûr que, chez nous, la question de paix et de guerre posée, le suffrage universel vous donnerait souvent raison en votant pour la paix? »
Source : Gallica

Victor Corandin La Guerre chez les Omnigos (cauchemar politique… (1867)

Par ainsi, chacun voulant rester chez soi, la guerre, ou je ne suis qu'un sot, me paraît impossible. »
— « Pauvre Patrigo! quel triste spectacle, cette décadence chez un homme de talent ! l'infortuné ne comprend même plus qu'il y a des guerres nécessaires, inévitables; il ne s'inquiète même plus de ce que deviendraient, dans son système, les questions pendantes. Oui, Patrigo, les questions pendantes, qu'en faites-vous?... En vérité, c'est trop s'occuper de ce pauvre homme, il faut le plaindre et se taire. »
Source : Gallica

Victor Corandin La Guerre chez les Omnigos (cauchemar politique… (1867)

Jamais révolution purement politique ne fut profitable au genre omnigo. Plus terribles et plus rares, les révolutions sociales peuvent être fécondes, mais elles le seraient bien davantage si elles n'étaient viciées toujours par ce virus politique, véritable peste des sociétés.
A l'extérieur, la politique fait pis encore. C'est là surtout que l'ultima ratio ou l'abus de la force exerce ses ravages. La guerre, même heureuse, est pour les peuples un épouvantable fléau ; la conquête ou l'agrandissement par la force est un appauvrissement déguisé sous la gloire
Source : Gallica

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