Victorine de Calvimont, Mme Louise de France, carmélite (1855)
“ Libre de choisir le lieu où elle voulait vivre et mourir, son inclination la portait au couvent de la rue de Grenelle, qu'elle nommait le berceau de sa vocation; mais réfléchissant que cette maison placée dans la capitale lui attirerait de fréquentes visites, l'humble princesse y renonça, et ses yeux se tournèrent vers les Carmélites de Saint-Denis aussitôt qu'elle eut eu l'assurance que Louis XV la visiterait dans un lieu si voisin des tombeaux des rois de France, et qui devait être pour lui-même son dernier asile. ”
