territoriaux d'Anjou au fort de Vaux… (1917)
“ Notre feu, calme et bien ajusté, et le tir fauchant des mitrailleuses eurent tôt fait d'en abattre une centaine. Le reste de ceux que nous avions vus en nombre à peu près égal se terra. Deux ou trois petites boules blanches très lumineuses jaillirent du rebord de la crête, où ils s'étaient enfouis. Et leur artillerie se remit à « arroser » le fort et ses alentours. Il devenait inutile d'exposer autant de tireurs sur le parapet. Nous ne laissâmes que des guetteurs. Mais les gros obus avaient déjà fait des victimes : nous avions deux tués et une dizaine de blessés. ”
