Résumé

territoriaux d'Anjou au fort de Vaux… (1917)

Notre feu, calme et bien ajusté, et le tir fauchant des mitrailleuses eurent tôt fait d'en abattre
une centaine. Le reste de ceux que nous avions vus en nombre à peu près égal se terra. Deux ou trois petites boules blanches très lumineuses jaillirent du rebord de la crête, où ils s'étaient enfouis. Et leur artillerie se remit à « arroser » le fort et ses alentours.
Il devenait inutile d'exposer autant de tireurs sur le parapet. Nous ne laissâmes que des guetteurs. Mais les gros obus avaient déjà fait des victimes : nous avions deux tués et une dizaine de blessés.
Source : Gallica

territoriaux d'Anjou au fort de Vaux… (1917)

Tel était l'ouragan que les hommes durent affronter, quotidiennement désormais, pour aller chercher leur nourriture. La cuisine roulante de la compagnie venait vers 21 heures auprès du carrefour de La Laufée, à 1800 mètres du fort. Et, au moment de la nuit jugé le plus opportun, les « hommes de soupe » partaient. Si quelques-uns hésitaient, il s'en trouvait toujours qui les décidaient et les entraînaient. Un des caporaux s'était réservé, par un héroïsme aussi modeste qu'infatigable, la spécialité de ces corvées
Source : Gallica

territoriaux d'Anjou au fort de Vaux… (1917)

Ils établissaient solidement leurs tranchées devant le fort ; ils s'efforçaient même de les avancer ; et ils donnaient chaque jour plus de précision au tir de leur artillerie, de manière à nous rendre le parapet intenable. Nos mitrailleurs perdirent encore du monde. Ces soldats d'élite n'en continuaient pas moins à remplir exactement leur tâche, sans cesse alourdie.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature