Résumé

Historique de la compagnie 25 (19..)

“ Les fréquentes et violentes attaques que l'ennemi dirige pendant cette période sur la rive droite de la Meuse ont pour conséquence des bombardements extrêmement violents des forts par des obus de très gros calibres (420, 380, 240) et par gaz (obus et nappes toxiques) : les forts ne sont-ils pas des points importants de la ligne ? Ils abritent en effet les observateurs d'artillerie, les postes de T. S. F., les S. R. 0. T., etc., aussi les Allemands sont prodigues de munitions ! La fortification permanente est un gros obstacle à leur projet d'avance rapide sur Verdun. ”
Source : Gallica

Historique de la compagnie 25 (19..)

“ Les détachements de première ligne arrivent après d'innombrables difficultés par suite des tirs de harcèlement et des tirs de barrage. Les équipes de Vaux et de la Laufée sont celles qui ont plus de chemin à faire sous le feu nourri de l'artillerie ennemie.
Le détachement dont la tâche est la plus pénible est celui du fort de Vaux. L'artillerie fait rage dans tout le secteur.
”
Source : Gallica

Historique de la compagnie 25 (19..)

“ Le maître ouvrier PICARDEL, les sapeurs-mineurs THOUMY et ROMÉ reçoivent la croix de guerre avec palme, pour leur belle conduite au cours du bombardement de la cote 304.
Les pertes en gradés et en hommes diminuent l'effectif du détachement. Ce dernier est affecté à nouveau à l'organisation de la cote 304.
Le bombardement de la position est incessant. Malgré les dangers courus par les travailleurs, malgré les difficultés inouïes d'apport du matériel, des abris sont commencés, d'autres sont achevés. Chaque jour, l'ennemi s'approche de la position.
”
Source : Gallica

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