Étienne-Maurice Falconet, Réflexions sur la sculpture : lues à l'Académie royale de peinture et de sculpture (1761)
“ La lecture d'Homere, ce Peintre sublime, élevera l'ame de l'Artiste, lui imprimera si fortement l'image de la grandeur & de la majesté, que la plûpart des objets qui l'environnent ne lui paroîtront plus que des atômes. Ce que le génie du Sculpteur peut créer de plus grand, de plus sublime, de plus singulier, ne doit être que l'expression des rapports possibles de la nature, de ses effets, de ses jeux, de ses hasards : c'est-à-dire que le beau, même idéal, en Sculpture, comme en Peinture, doit être un résumé du beau réel de la nature. ”
