Résumé

Fondation Eugène Piot. Descente de croix… (1896)

Je sais bien que le Jugement dernier, au tympan de la cathédrale de Bourges, que certains fragments de la même cathédrale ou de la cathédrale de Paris, déposés au Louvre, prouvent surabondamment que nos sculpteurs ont senti dans une certaine mesure l'harmonie des lignes du corps humain dépourvu de vêtements; il n'en est pas moins vrai que ce sont là des exceptions, car la sculpture du moyen âge est avant tout une sculpture habillée.
Source : Gallica

Fondation Eugène Piot. Descente de croix… (1896)

Si je dis ici quelques mots d'une œuvre telle que le bas-relief de l'Egsterstein, qui, en définitive, ne présente, au point de vue artistique et au point de vue chronologique aussi, que des liens bien ténus avec le groupe en ivoire du Louvre, ce n'est cependant pas sans dessein. Ce bas-relief monumental nous prouve qu'en Occident, dès une date fort ancienne, cette scène, rare en iconographie, a subi des modifications au point de vue de sa composition primordiale, telle que nous la trouvons décrite dans le Manuel d'iconographie.
Source : Gallica

Fondation Eugène Piot. Descente de croix… (1896)

Pour qui a étudié la sculpture du moyen âge, je dirai plus, l'art du moyen âge, la chose n'est point douteuse : l'expression de l'Église, suffisamment reconnaissable, malgré la mutilation du monument, car les yeux et la bouche subsistent - est cette expression de béatitude qui caractérise l'art du XIIIe siècle dans ses figures isolées1. Le Joseph d'Arimathie , le Christ, la Vierge appartiennent indiscutablement à l'art français de la fin du XIIIe siècle ; je me refuse, quant à moi, à considérer la figure de l'Église comme du xive siècle
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature