Gustave Planche,
Salon de 1857. — La Sculpture
“ Nous devons à cet accord constant le temple de Minerve, qui étonne encore aujourd’hui ceux qui connaissent le développement de l’imagination humaine depuis l’école d’Égine jusqu’aux écoles de la renaissance. Or ce qui se passe maintenant ne ressemble guère aux coutumes de la Grèce. L’architecte est souverain, et les sculpteurs doivent s’incliner. L’architecte invente à son gré, sans consulter personne, et tout ce qu’il lui a plu de crayonner, d’ébaucher à la sépia, le ciseau doit le traduire fidèlement. Ce n’est pas un sculpteur qui lui obéit, c’est une légion de sculpteurs. ”
