Henri Perreyve,
Panégyrique de sainte Clotilde…
(1860)
“ Je vous ai redit, comme il m'a été donné de le faire, la gloire de votre illustre patronne sainte Clotilde. Nous avons vu la grandeur des victoires qu'elle a remportées ; nous avons reconnu que l'instrument de ces victoires est la douceur chrétienne : nous avons étudié les caractères de cette sainte vertu. Nous avons dit que, loin d'avoir rien de commun avec la faiblesse, elle est avant tout et essentiellement une force. ”
