Gustave Planche,
L’Art grec et la Sculpture réaliste
“ Tout allait bien mieux en effet avant qu’on n’eût songé à discuter la forme et l’expression de l’Apollon Pythien. Depuis qu’on se permet de ne plus l’accepter comme le type absolu de la beauté virile, l’enseignement se complique et voit son autorité compromise. On veut maintenant que la valeur d’un modèle ne dépende pas de la ressemblance avec le marbre du Vatican. Si l’Apollon n’est pas un guide sûr et fidèle, quel guide choisir ? vers quel but diriger l’enseignement ? L’art moderne va marcher à l’aventure. Par quelle doctrine se laissera conduire la génération nouvelle ? ”
