Antoine-Eugène Gaulmier, À M. Cyprien Anot (s.d.)
“ Courant de front à l’immortalité. Tels deux, coursiers, prêts à lutter d’audace, D’un œil avide ont mesuré l’espace, Et, sous le fouet, côte à côte partant, Volent au but, l’un l’autre s’excitant. ”
