Louis Friant

Élements biographiques

Portrait de Louis Friant Louis Friant A MM. les membres de la chambre des pairs et de la chambre des députés (1814)

Vainement on oppose le siècle des Cent-Jours! C'est un fait étranger aux donataires, un fait qui n'a pu leur faire perdre un droit précédemment acquis. Par le traité du 11 avril, ils sont devenus créanciers directs, non pas de Napoléon, mais du gouvernement français ; et le sort de cette créance, fixé par le traité au jour même de sa signature, n'a pas pu dépendre des événements ultérieurs, ni du fait d'autrui.
Source : Gallica

Portrait de Louis Friant Louis Friant A MM. les membres de la chambre des pairs et de la chambre des députés (1814)

La dette dont je parle a été reconnue, consacrée; on se disposait à l'acquitter. Un silence opiniâtre a suivi toutes les demandes, toutes les réclamations. On a eu la pudeur de ne pas prononcer un refus ; on a reculé devant une injustice écrite; l'injustice n'en est pas moins encore à réparer. Je demande qu'elle cesse; je la signale pour qu'on y mette un terme; que le payement soit fait du moins sur ce qui reste de l'actif de l'ancienne liste civile.
Source : Gallica

Portrait de Louis Friant Louis Friant A MM. les membres de la chambre des pairs et de la chambre des députés (1814)

Il ne l'a point été, Messieurs, pour les donataires de l'article 9.
D'après les états annexés à la pétition et signés par Napoléon et l'impératrice, le bienfait fut accordé à des généraux illustres, à de braves officiers, au personnel du cabinet de l'empereur, aux services de la chambre, de santé, de la bouche, des écuries, à des personnes des deux sexes attachées à la maison de l'impératrice et du roi de Rome. Parmi ces diverses parties prenantes , il en est beaucoup pour qui des besoins réels font de cette libéralité une ressource très-précieuse.
Source : Gallica

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