Louis Friant,
A MM. les membres de la chambre des pairs et de la chambre des députés
(1814)
“ Vainement on oppose le siècle des Cent-Jours! C'est un fait étranger aux donataires, un fait qui n'a pu leur faire perdre un droit précédemment acquis. Par le traité du 11 avril, ils sont devenus créanciers directs, non pas de Napoléon, mais du gouvernement français ; et le sort de cette créance, fixé par le traité au jour même de sa signature, n'a pas pu dépendre des événements ultérieurs, ni du fait d'autrui. ”
