Résumé

Portrait de Louis Friant Louis Friant A MM. les membres de la chambre des pairs et de la chambre des députés (1814)

Vainement on oppose le siècle des Cent-Jours! C'est un fait étranger aux donataires, un fait qui n'a pu leur faire perdre un droit précédemment acquis. Par le traité du 11 avril, ils sont devenus créanciers directs, non pas de Napoléon, mais du gouvernement français ; et le sort de cette créance, fixé par le traité au jour même de sa signature, n'a pas pu dépendre des événements ultérieurs, ni du fait d'autrui.
Source : Gallica

Portrait de Louis Friant Louis Friant A MM. les membres de la chambre des pairs et de la chambre des députés (1814)

La dette dont je parle a été reconnue, consacrée; on se disposait à l'acquitter. Un silence opiniâtre a suivi toutes les demandes, toutes les réclamations. On a eu la pudeur de ne pas prononcer un refus ; on a reculé devant une injustice écrite; l'injustice n'en est pas moins encore à réparer. Je demande qu'elle cesse; je la signale pour qu'on y mette un terme; que le payement soit fait du moins sur ce qui reste de l'actif de l'ancienne liste civile.
Source : Gallica

Portrait de Louis Friant Louis Friant A MM. les membres de la chambre des pairs et de la chambre des députés (1814)

Dans la séance du 17 juin1837 (Moniteur du 18) , M.Duprat, rapporteur d'une pétition, émit, au nom de la commission, un avis favorable à l'exécution du traité; si la chambre passa néanmoins à l'ordre du jour, ce fut en considération du renvoi précédemment fait au conseil des ministres.
Il est impossible d'imaginer une créance mieux établie que celle des soussignes; contractée en présence dès puissances étrangères, reconnue par le roi de France, approuvée par la chambre des députés ; elle existe à la fois par le droit des gens, par le droit civil et par le droit politique.
Source : Gallica

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