Résumé

François-Marie Patorni Ce que doit le Trésor au Président de la République et à sa famille… (1850)

« Payons les dettes du président de la République, » lui fassent payer les 20,800,000 fr. qui lui sont dus personnellement, en vertu du traité solennellement conclu à Fontainebleau, entre l'Empereur et toutes les puissances de l'Europe, et le président de la République fera grâce au Trésor des trois millions demandés pour frais de représentation, et il continuera à représenter la France, à encourager les dignes, à secourir les malheureux avec ses propres ressources comme il l'a fait jusqu'ici.
Source : Gallica

François-Marie Patorni Ce que doit le Trésor au Président de la République et à sa famille… (1850)

Il n'y avait pas de tribunal possible auquel Napoléon put s'adresser pour se plaindre ; il fallut faire un appel au peuple. Le peuple français fut pour lui : les événemens de 1815 furent donc l'ouvrage de la France : Napoléon n'aurait pu, à lui seul, reprendre le sceptre tombé, pour la seconde fois, de la main débile des Bourbons.
On a vu à l'art. 6 du traité de Fontainebleau que l'allocation annuelle au profit du roi Louis, père du président de la République, était de 200,000 fr.
Source : Gallica

François-Marie Patorni Ce que doit le Trésor au Président de la République et à sa famille… (1850)

Trois millions par an pour représenter la France au-dedans et au-dehors ; trois millions par an pour faire ce que Louis XVIII et Charles X ne pouvaient point faire avec trente millions ; ce que Louis-Philippe ne pouvait pas faire avec vingt-trois millions (principal et accessoires) , est-ce donc trop pour une grande nation comme la France?
Source : Gallica

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