Léon Favre, Revue des Deux Mondes
“ Dans ces pauvres pays favorisés du soleil, mais emprisonnés jusqu’ici et pour ainsi dire soustraits à l’œil de la spéculation, tout manque à la fois, les bras et l’argent. Un effroyable sentier qualifié de chemin met seul l’or de Tipuani en relation avec la Paz, où se fait le trafic. Ces magnifiques routes fluviales tracées par la main de Dieu comme les voies naturelles qui doivent faire pénétrer la civilisation de l’Europe au milieu des richesses de l’Amérique, ne sont jusqu’à ce jour que des horizons inconnus auxquels nul n’a osé confier sa fortune. ”
