Léon Favre, Revue des Deux Mondes
“ Il est donc permis de croire que la science et l’énergie européenne, mues par l’intérêt si puissant qui s’attache à la colonisation de l’intérieur de l’Amérique, sauront vaincre des obstacles qui n’arrêtent pas des nations à demi barbares. La Californie alors sera moins près de l’Europe que les rives du Tipuani, et pendant que l’or de la Bolivie brillera sur nos marchés, le café des yungas, qui rivalise avec celui de Moka, le cacao, qui vaut celui de Cuba, iront aussi s’échanger dans nos ports et donner la preuve de ce que la civilisation pourrait faire de ce pays. ”
