Résumé

Portrait de Léon de Rosny Léon de Rosny Le Mythe de Quetzalcoatl, par Léon de Rosny… (1888)

Pour le philosophe, ce résultat de l'érudition historique ne serait pas suffisant ; et il lui est donné de résoudre le problème
qui consiste à rechercher si à la légende, que l'historien peut se contenter de recueillir, il n'y a pas lieu d'ajouter la critique du mythe au point de vue de l'évolution des idées dans l'orbite des manifestations morales et religieuses du monde américain. Nous essaierons, sinon de résoudre ce problème encore très imparfaitement posé, du moins d'en éclaircir quelque peu les termes et de l'envisager, si c'est possible, sous son véritable jour.
Source : Gallica

Portrait de Léon de Rosny Léon de Rosny Le Mythe de Quetzalcoatl, par Léon de Rosny… (1888)

Au point de vue de la critique religieuse, le mythe de Quetzalcoatl ne doit pas être séparé de celui de Tezcatlipoca qu'on nous représente comme son rival sur la scène du monde toltèque. Pour l'historien, il suffit peut-être de montrer, dans le premier, la puissance théocratique et, dans le second, la puissance militaire, la lutte de ces deux forces rivales, et, en fin de compte, la victoire remportée par le dieu des soldats sur le dieu des prêtres.
Source : Gallica

Portrait de Léon de Rosny Léon de Rosny Le Mythe de Quetzalcoatl, par Léon de Rosny… (1888)

J'ai employé, comme l'ont fait jusqu'à présent tous les américanistes le mot « mitre », pour désigner la coiffure de Quetzalcoatl, mais cette expression est peut-être regrettable, car elle provoque des rapprochements qu'on aurait bien tort d'établir sur des considérations de ce genre. La prétendue « mitre » du dieu Toltèque était « tachetée à la manière des peaux de tigres », et n'avait que des rapports éloignés de ressemblance avec la mitre de nos évêques. Il faut en dire autant de la crosse qu'on lui a vue à la main en guise de sceptre.
Source : Gallica

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