Auguste Génin,
Poèmes aztèques, par Auguste Génin…
(1890)
“ Puis viennent les Mayas; les familles Mixtèques; Les Nahoas hardis, leurs fils, les Xicalans ; Les Olmèques ; enfin, les tribus des Toltèques Doux comme les Mayas et, comme eux, opulents. D'où naissent ces reflux d'hommes accrus sans cesse? Quel continent vomit ces peuples d'émigrants ? Quel instinctif besoin, quelle étrange sagesse Pousse, arrête et confond leurs flots longtemps errants ? ”
