Raymond Recoult, Revue des Deux Mondes
“ Les Russes se défendaient âprement. Mais une fois de plus la furie, la bravoure japonaise l’emportèrent et le Chinois, qui était sûr de cette victoire, se réjouissait davantage de ce qu’elle avait un peu tardé. Mon mafou, qui vivait sans cesse avec l’armée russe, aurait dû être impressionné par cette masse imposante de fantassins, de cavaliers et de canons. Un homme non militaire, quand il voit pour la première fois tant de force accumulée, ne doute pas que cette force ne soit invincible. ”
