Résumé

A. Dussaux Aperçu historique sur la législation des eaux de Rungis à Paris (1857)

Reg. de la ville, vol. xiv. fol. 58. Histoire de la ville (le Paris, tome II. 1
en passer au nom du roi les contrats d'acquisition ; de plus sur les eaux qui devaient être amenées à Paris par les travaux ci-dessus énoncés le roi avait octroyé à la ville de Paris pour le public une quantité de 12 pouces, et à raison de l'intérêt qui résultait de cette concession, le prévot des marchands et les échevins de la ville de Paris devaient être présents et appelés aux alignements et autres opérations nécessaires pour l'exécution de ces travaux (1) .
Source : Gallica

A. Dussaux Aperçu historique sur la législation des eaux de Rungis à Paris (1857)

Ce sont ces eaux qu'on appela les nouvelles eaux d'Arcueil; elles furent réunis aux anciennes, réparties dans les mêmes regards, et distribuées par les mêmes tuyaux.
La quantité d'eau dont l'entrepreneur put
lien Jacquet, François Puybour, entrepreneurs de la construction des dites fontaines, pour remplacer celle divertie des conduits par l'approfondissement du canal et aqueducs.
Source : Gallica

A. Dussaux Aperçu historique sur la législation des eaux de Rungis à Paris (1857)

Un autre tiers devait appartenir au roi et à la reine régente, le troisième tiers au prévot des marchands et échevins.
(1) À l'origine, le Luxembourg était une grande maison que Robert de Harlay de Sancy avait fait bâtir vers 1540.
Elle fut achetée en 4583 par le duc Piney Luxembourg, qui la vendit en 1612 à la reine Marie de Médicis, qui, en 1615, fit bâtir, sur les dessins de Jacques Desbrosses et sur le modèle du palais Pitti à Florence, l'édifice que nous voyons aujourd'hui, et dont la construction dura cinq ans (il fut achevé en 1620) .
(2) Reg. de la ville, vol. XVIII, fol. 500.
Source : Gallica

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