Résumé

Documents obtenus des archives du Département de la marine et des colonies à Paris…

Voyez ce qui se pourrait faire pour cela et rendez-m’en compte en observant que dès que l’on se conforme à la Coutume de Paris, il ne faut point admettre le retrait roturier. Je serais aussi d’avis qu’on n’admît pas aussi le lignager et même le féodal, à moins qu’il n’eût été stipulé par la concession du fief.
À l’égard des redevances que l’on paie aux seigneurs, l’évaluation dont on se plaint ne doit être qu’en cas que l’espèce manque, à moins que dans la concession il ne soit dit au choix du seigneur ; mais je serais d’avis d’abolir ces redevances parce que c’est matière à vexation.
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Documents obtenus des archives du Département de la marine et des colonies à Paris…

C’est un droit, Monseigneur, qu’il faut supprimer, les habitants n’en pouvant tirer aucun avantage et les seigneurs ne l’ayant et ne le voulant établir que pour les obliger à s’en rédimer en se soumettant à l’avenir à quelque grosse redevance par rapport à la servitude dont ils se libéreraient.
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Les seigneurs ont encore introduit dans leurs concessions le droit de four banal dont les habitants ne peuvent jamais profiter parce que les habitations étant fort éloignées de la maison du seigneur, où doit être établi ce four, lequel même ne peut pas l’être dans un endroit plus commode pour eux, dans quelque lieu qu’on le mit, parce que les habitations sont fort éloignées les unes des autres, il ne leur est et ne leur serait pas possible d’y porter leur pâte dans toutes sortes de maisons
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