A la Mémoire de Marc Jubinal.… (1886)
“ Le samedi 25 juillet, juste une semaine après son arrivée à Bade, il alla faire dans l'après-midi un tour à pied afin de se réchauffer, car il avait eu le matin, en se levant, quelques petits frissons. Au bout d'une heure et demie, il rentra enchanté de sa promenade, et tout fier des trois kilomètres qu'il venait de faire : « Jamais, dit-il, — en abordant sa mère, qui l'avait attendu sur un banc, et commençait à s'alarmer d'une absence à la longueur de laquelle Marc avait depuis longtemps cessé de l'habituer, — jamais je n'ai respiré plus librement qu'aujourd'hui ! » ”
