Adr. Balbi, Revue des Deux Mondes
“ C’est une grave erreur que de vouloir juger de l’intensité de la population de deux contrées d’une très-petite étendue, lorsque chacune d’elles renferme une cité grande et populeuse. Nous avons pensé que, pour comparer la population relative de Paris et de Londres [3] , ainsi que celle de plusieurs autres villes de l’Europe et de l’Amérique, il était nécessaire de les environner d’un territoire dont l’étendue fût proportionnée au nombre de leurs habitans. ”
