Albert Delacour, L’Anarchisme en Chine
“ Maintenant, c’était un million de paysans insurgés qui, ivres de sang et de haine, marchaient sur Pékin, la capitale de l’empereur Hoaï-Tsong : à leur approche, tout s’enfuit, ou jeta bas les armes ; l’empereur, entièrement abandonné, se donna la mort avec sa famille, livrant, par une lettre touchante, son corps à toute la vengeance des rebelles, tout en les suppliant d’épargner ceux qui, au fond de leur cœur, lui étaient demeurés fidèles. ”
