Alfred Des Essarts, Influence de la civilisation chrétienne en Orient (1841)
“ L'Orient cède au chef que Dieu voulut élire ; La nomade tribu salue avec délire Cet astre européen à ses regards offert, Et Médine a crié d'un accent lamentable : « Quel est ce lion redoutable « Qui n'est pas venu du désert ? » Le héros n'est plus là : vers un autre rivage L'emporte son destin, impétueux orage ; Mais son pied sur le sable a laissé pour toujours Les vestiges de son passage, Sa main a fécondé ce sol des anciens jours. Un vieillard, dominant l'Égypte rajeunie, Doit recueillir bientôt la moisson du génie. ”
