André-François-Victoire-Henri Carrion-Nisas, De la Réforme électorale (par A. Carrion-Nisas… (1840)
“ Or, comme il arrive à notre aristocratie censitaire ce qui arrive à toute aristocratie, comme elle compte dans ses rangs une nombreuse minorité animée de sentimens généreux, prête à combattre pour le droit commun contre ses propres priviléges, il en résulte que les deux cents millions sont répartis, ou peuvent l'être d'un moment à l'autre, entre cent mille solliciteurs environ, nombre suffisant pour faire triompher, dans la plupart des Collèges, les candidats du pouvoir. ”
