Nicolas-Louis-Marie Magon La Gervaisais, Les Prédictions de 1790, fragmens d'écrits de cette époque… (1831)
“ L'homme pauvre n'a besoin de la liberté que pour s'assurer la subsistance. L'existence est la fin de l'association ; la liberté n'est que le mode. D'où l'impôt ne doit aucunement s'élever sur le nécessaire réel et égal de chaque individu. L'impôt doit être uniquement assis sur l'excédant au-delà de ce nécessaire et en progression de son degré. L'impôt doit laisser exercer dans toute leur latitude, les moyens naturels ou artificiels de chacun. L'existence assurée de tous, voilà le but de la société : l'emploi total des forces et du temps , voilà son moyen. ”
